PRÉSENTATION

Ce jeune auteur Aixois, passionné, nous fait découvrir l’univers steampunk et le monde imaginaire rétro-futuriste.

INTERVIEW

– Bonjour, Romain, afin de mieux vous connaître, pouvez-vous vous présenter ?

Je pense que le meilleur moyen de me présenter serait avec un simple mot : rêveur (rires).
Je suis en effet un gros rêveur depuis que je suis enfant et j’ai toujours aimé voyager, inventer, imaginer et créer. L’imagination est sûrement le pouvoir le plus puissant que possède l’être humain après tout.

– Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petit ?

Non.
Je ne voulais pas nécessairement devenir écrivain ou même écrire tout simplement. Lorsque j’étais enfant, je me projetais plutôt en tant qu’archéologue ou astronome. J’ai toujours aimé m’intéresser à notre monde et à la science. Ce n’est qu’un peu plus tard que je me suis mis à écrire.

– D’où sont venues votre inspiration et votre envie d’écrire ?

Mes inspirations sont arrivées très tôt dans mon enfance. Mon père a toujours aimé le cinéma et m’a bercé avec des films qui ont marqué mon esprit d’enfant, comme E.T, Jurassic Park ou encore Hercule par exemple. D’où le fait que je voulais devenir archéologue ou astronome.
Et depuis ces jours lointains, mon esprit n’a jamais cessé d’inventer des mondes, des univers et des personnages pour me faire rêver.

Je dirais que mon envie d’écrire est d’abord venue parce que je souhaitais faire rêver le monde comme je pouvais rêver. Dans un premier temps par le biais du cinéma pour son aspect avant tout visuel qui permet de véhiculer des émotions par l’image. Puis, je me suis dirigé vers l’écriture pour transmettre ces mêmes émotions à travers les mots.

– Dans quelle condition écrivez-vous ?

Je laisse mon imagination suivre son cours à toute heure de la journée. Mais dans le cas de l’écriture pure, j’ai besoin d’être dans ma bulle, avec moi-même. J’écris d’abord une ligne narrative précise sur papier, puis je me lance sur l’ordinateur.
Une fois lancé, je peux écrire des heures et des heures sans m’arrêter. L’écriture peut parfois devenir une véritable scène de théâtre où je me mets à jouer les scènes (rires).

– Pourriez-vous nous dire quelques mots sur votre livre ?

DIEMOND est un roman qui me tient particulièrement à cœur pour bien des raisons. D’abord parce que j’ai commencé à l’inventer quand j’avais 11-12 ans, parce que j’avais écrit une première version en 2010… version qui manquait très clairement de talent (rires).
J’ai décidé il y a quelque temps de la ressortir du tiroir pour lui offrir une seconde chance, une forme de rédemption pour aboutir à la qualité que cette histoire mérite à mon sens. Ce qui est assez drôle puisque la rédemption est l’une des thématiques centrales du récit.
Et toute l’histoire me tient à cœur, car je suis attaché à ces personnages que j’ai inventés et guidés à travers les années, qui sont une partie de moi.
Je pourrais en parler pendant des heures (rires).

– Pourriez-vous nous donner le nom d’un auteur particulier qui vous a inspiré ou tout simplement donné l’envie d’écrire ?

Je ne sais pas si je pourrais dire qu’un auteur en particulier m’a donné envie d’écrire.
Étant plus cinéphile à la base, je dirais que le trio Steven Spielberg, Peter Jackson et James Cameron a été pour moi mes plus grandes inspirations et motivations pour inventer et créer des histoires.
Cependant, c’est en lisant « Le Papillon des étoiles » de Bernard Werber que je me suis dit qu’on pouvait autant rêver à travers l’écriture. Ce livre m’a profondément touché et marqué. Donc je dirais que Bernard Werber est l’auteur qui m’a donné envie de me lancer réellement dans l’écriture.

– D’où vient votre inspiration et votre envie d’écrire ?

Là aussi je dirais qu’elle vient essentiellement du cinéma qui m’a toujours fait rêver depuis que je suis enfant. Mais mon inspiration est plus profonde que ça. Et je pense que c’est un mélange de tout ce que j’ai pu voir, assimiler émotionnellement au cours de ma vie qui a forgé mes inspirations. Je pense que les expériences personnelles sont un moteur puissant d’inspiration.

Aussi, j’ai toujours eu l’esprit rêveur et je voulais partager ça avec d’autres personnes. Le monde peut parfois se montrer cruel ou sombre, mais en regardant bien, on peut toujours y trouver la lumière en se laissant rêver.

– Qu’éprouvez-vous avant la sortie de votre roman ?

Je ne sais pas trop à vrai dire (rires).
Mes émotions sont multiples. Je dois dire que je n’y crois toujours pas vraiment. C’est un rêve que j’essaie d’atteindre depuis tant d’années que je n’arrive peut-être toujours pas à concevoir que c’est en train d’arriver pour de vrai.
C’est quelque chose de vraiment exceptionnel. J’ai hâte de pouvoir partager cette histoire.

– Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, beaucoup trop (rires).
Je crois que je n’aurais pas assez de temps en une vie pour achever toutes les œuvres que j’ai en tête.
J’ai actuellement fini deux autres romans, dont un qui est la première histoire que j’ai inventée de ma vie, quand j’avais 8 ans et qui représente peut-être le travail d’une vie. Elle mériterait peut-être encore d’être peaufinée, mais j’espère pouvoir la partager aussi au plus vite.

 

– Merci Romain de vous être confié à nous. Nous retrouverons « Diemond » très prochainement en vente sur notre site.